Flaubert dans la ville

2. Palais de Justice (Place Foch)

L’ESSENTIEL

Le regard contemporain des artistes

« Flaubert en ses couleurs », Hastaire

La censure, impression sur bâche, infographies retouchées à la peinture. Dimensions : 130 x 520 cm.

La pérennité du patrimoine

Paru dans la Revue de Paris à la fin de 1856, Madame Bovary fait l’objet d’un procès retentissant en janvier 1857 : Flaubert est attaqué pour «  offenses à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs ». Même si le procès n’a pas eu lieu à Rouen, ce lieu symbolise le rapport entre l’art et la loi.

EN SAVOIR PLUS

La correspondance permet de retracer les différentes phases de l’affaire. Madame Bovary paraît d’octobre à décembre dans la Revue de Paris. Mais son directeur, Léon Laurent-Pichat, a déjà demandé des modifications du manuscrit original.

« À LAURENT-PICHAT.

Croisset, jeudi soir, 2 octobre 1856.
CHER AMI,
Je viens de recevoir la Bovary et j’éprouve tout d’abord le besoin de vous en remercier (si je suis grossier, je ne suis pas ingrat) ; c’est un service que vous m’avez rendu en l’acceptant telle qu’elle est, et je ne l’oublierai pas.
Avouez que vous m’avez trouvé et que vous me trouvez encore (plus que jamais peut-être) d’un ridicule véhément ? J’aimerai un jour à reconnaître que vous avez eu raison ; je vous promets bien qu’alors je vous ferai les plus basses excuses. – Mais comprenez, cher ami, que c’était avant tout un essai que je voulais tenter ; pourvu que l’apprentissage ne soit pas trop rude !
Croyez-vous donc que cette ignoble réalité, dont la reproduction vous dégoûte, ne me fasse tout autant qu’à vous sauter le cœur ? Si vous me connaissiez davantage, vous sauriez que j’ai la vie ordinaire en exécration. Je m’en suis toujours personnellement écarté autant que j’ai pu. Mais esthétiquement, j’ai voulu, cette fois, et rien que cette fois, la pratiquer à fond. Aussi, ai-je pris la chose d’une manière héroïque, j’entends minutieuse, en acceptant tout, en disant tout, en peignant tout, expression ambitieuse.
Je m’explique mal, mais c’en est assez pour que vous compreniez quel était le sens de ma résistance à vos critiques, si judicieuses qu’elles soient. Vous me refaisiez un autre livre.
Vous heurtiez la poétique interne d’où découlait le type (comme dirait un philosophe) sur lequel il fut conçu. Enfin, j’aurais cru manquer à ce que je me dois et à ce que je vous devais, en faisant un acte de déférence et non de conviction.
L’Art ne réclame ni complaisance ni politesse, rien que la foi, la foi toujours et la liberté. Et là-dessus, je vous serre cordialement les mains.
Sous l’arbre improductif aux rameaux toujours verts, tout à vous. »

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 635.

« À LAURENT-PICHAT.

Dimanche, 7  décembre  856.
MON CHER AMI,
Je vous remercie d’abord de vous mettre hors de cause ; ce n’est donc pas au poète Laurent-Pichat que je parle, mais à la Revue, personnage abstrait, dont vous êtes l’interprète. Or, voici ce que j’ai à répondre à la Revue de Paris :
1o Elle a gardé pendant trois mois Madame Bovary, en manuscrit, et, avant d’en imprimer la première ligne, elle devait savoir à quoi s’en tenir sur ladite œuvre. C’était à prendre ou à laisser.
Elle a pris, tant pis pour elle ;
2o Une fois l’affaire conclue et acceptée, j’ai consenti à la suppression d’un passage fort important, selon moi, parce que la Revue m’affirmait qu’il y avait danger pour elle. Je me suis exécuté de bonne grâce ; mais je ne vous cache pas (c’est à mon ami Pichat que je parle) que ce jour-là, j’ai regretté amèrement d’avoir eu l’idée d’imprimer.
Disons notre pensée entière ou ne disons rien ;
3o Je trouve que j’ai déjà fait beaucoup et la Revue trouve qu’il faut que je fasse encore plus. Or je ne ferai rien, pas une correction, pas un retranchement, pas une virgule de moins, rien, rien !… Mais si la Revue de Paris trouve que je la compromets, si elle a peur, il y a quelque chose de bien simple, c’est d’arrêter là Madame Bovary tout court. Je m’en moque parfaitement.
Maintenant que j’ai fini de parler à la Revue, je me permettrai cette observation, ô ami :
En supprimant le passage du fiacre, vous n’avez rien ôté de ce qui scandalise, et en supprimant, dans le sixième numéro, ce qu’on me demande, vous n’ôterez rien encore.
Vous vous attaquez à des détails, c’est à l’ensemble qu’il faut s’en prendre. L’élément brutal est au fond et non à la surface. On ne blanchit pas les nègres et on ne change pas le sang d’un livre. On peut l’appauvrir, voilà tout.
Il va sans dire que si je me brouille avec la Revue de Paris, je n’en reste pas moins l’ami de ses rédacteurs.
Je sais faire, dans la littérature, la part de l’administration.
Tout à vous. »

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 649-650.

Flaubert essaie de faire intervenir ses relations aussi bien amicales que familiales :

« À SON FRÈRE ACHILLE.

[Paris] 1er janvier 1857, 10 heures du soir.
Merci de ta lettre, mon cher ami. Voici où j’en suis :
On a remué ciel et terre ou, pour mieux dire, toutes les hautes fanges de la capitale ; j’ai fait de belles études de mœurs !!!
Mon affaire est une affaire politique, parce qu’on veut à toute force exterminer la Revue de Paris, qui agace le pouvoir ; elle a déjà eu deux avertissements, et il est très habile de la supprimer à son troisième délit pour attentat à la religion ! car ce qu’on me reproche surtout, c’est une Extrême-Onction copiée dans le Rituel de Paris. Mais ces bons magistrats sont tellement ânes qu’ils ignorent complètement cette religion dont ils sont les défenseurs ; mon juge d’instruction, M. Treilhard, est un juif et c’est lui qui me poursuit ! Tout cela est d’un grotesque sublime.
Quant à lui, Treilhard, je te prie et au besoin te défends, cher frère, de rien lui écrire, tu me compromettrais; tiens-toi pour averti.
J’ai été jusqu’à présent très beau, ne nous dégradons pas.
Mon affaire va être arrêtée probablement cette nuit, par une dépêche télégraphique venue de la province ; cela va tomber sur ces messieurs sans qu’ils sachent d’où, ils sont tous capables de mettre leurs cartes chez moi demain soir.
Je vais devenir le lion de la semaine, toutes les hautes garces s’arrachent la Bovary pour y trouver des obscés="dr! Toutis_#tée probablemen> MoJdois etmain soir eu TrRlait et noleirecteur, énétirale la proitic
QuOne fass de beès beaues éoperition pau pom>Mado"drr> et ne me simps pCpreniedtoiu ?r /> Mon affaire est unès bemplèié p; ‒et ilceu’il y avae pars batérger po la peinrscutén dee l’apone fass debli, voest lui deeton juvre. ; je vois ex proctéterm; je y arrg pour ati demaaurir de(tte fois, )a Revue de Paris, Ma SOins le la Rev[ue d]a>> etnm’en mtît navec lale. Jr /> MoBlche, 7Flomonia et, c.et, c.etsoctocupt deoi, pa ne fencontres-art douqu’ile derême-Oien avlle Mo SOapures ù j mecevoiraces cimon chfaire esrvaarobablement ceni d; mais jemme dile a ut lcendant troit na vofs à rire, e Rouen laris, Gar unutis mege dracesoavlbled"mais àôtriresien, ritoiemen> MoJdoten mbrse ebr /> Toutnrère, »

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 6495750.8.p>

« À SON FRÈRE ACHILLE.

[Paris] 2 ocnvier 1857, ]emen> MoJdortre laps be21 fnchede cauoup, do neoissee ladouqu sanarracher pLa purslchose dectlement âinflutendsrvaar navomu patre ouaubert, vi la MoBrefil y ut que jelprépaf, av TrLeroet Yv TrFnchek-Crêtcrivait decteurnt â coDecteur, la PlSûre junétiralque se a influtecnous doirnet onmmeen amcdsrvaa poirte("ra morale é du patrysC’ét une Exfaire polument dlitiqueMaiontrvs="dts, litique tr la capse dJr /> MoNme bne leabl,ien amtends umais àd si rslcnt d terche, ue jelpplus bautessond ion, ires de uépêtes nt écarvait d,ecteurnt ,t noleius bave œpsierb. Jr /> Mo Treilhard, avt de( neoisse)r la capplaisance nmais àein, out autx prrminm; je y prenoe, 7 noleiur à l’admnoiavoien amgên du s lam défercelhesbr /> J’ai été juez mo TrCien lqui ag soiait daen luduout.erp> jaCien lt Yv TrBarb ses hâtt bJr /> Moai évuoleiure ouLedr, jei scaeemuém; jebrefilut auleoi,nd
Je mtle rappêct c’est dcoMistrare ou l’adInraturs e jelprup ettes,t c’est lui quoiil y [ut q]rèpre, jeve œefor It.r /> On a redû rire, e poépaf, our atlprupnsult, jesaépondrsdsrvaarnc padpom>Maus bagnd" ouri
, br /> Avoeu">, adssiomtlsettre, chez motre pemre, der cei de vois ex comps ceu manutiautroir.
JeEore plaeu">br /> Tout à votoie»

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 64959-660.p>

« À SOTHÉOPLLEE GAUTIER.p>

«ris, Ga6heures du soir.<2 8ocnvier 1857, Jr /> Mo TrAbbatuccfini, ci scm>te aimeraeaucoup eem>, en expaême-Ont dlponue n manuairvres. Umoqude be, paceoir.<2raisoleius bagnd" ouri CrLaffaire co expnons roiinJr /> Mo SOtoie»

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 64976/p>

FlMalgtts serrex fr Its,laubert est attre,ltcompagnrtre quvait la

« À SON FRÈRE ACHILLE.

[Paris] 1 CHEest luudi soenoe,n soe je parle eb ‒ Dpafitialvent. J’ai été juaours humeine Exgnd" e ures rslvec laLamtist, toi me avoiss de bbemplèimts, l-defaus, es mailais.affelhiem>, laubturs.Mauoo! T.em> trCa est dportant, se ce que jeoctétndoleiure ouSs="d, br /> Mercscte n paumtent:e7 nolapone faoperitd’in rire, e s lem>La Mont-drr> et réson de l hesolla litte, el qui scrai rtTrur at retomapemme da Bovary pen mvin  he000 fnchedVoici vo jmpemrenda Quanje paso jemm pamt du ne , M.m troisuains.nant qunen est ass moins lss dbr /> CHEestait le seure ouLamtist, ui scrit damme de dulppluitesse, ca es suisrgniedoaucoup eje n’enrais crmais peu mae jelprurset d’huElve esrvarle n, nâtrur atHainss!
CrIy ndsrvaa pout-être) ss moial preneritae jeWhaalre-carvait d foRlait e,our que vo des rnr (sdt dumoqude( suis sail)n) monpplge dToutis pro: FlDuble, maésenidt ? ; Nacartie,lDupatyParind, «mistrare oublic:\.r /> On a rler aux raux avemièersRencsnt:elDupaty norind, ? ; s parcee seure ouLizudesuatre l copeut lrs ire innir suumoqud,u’on melfasse ebr /> Avoeu">, n’enrêter eabl,ileiur à fassise bbemps cesvi la Avoeu">, nten mbrse ebr /> Toutnrère, »

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 64974/p>

[P trong>FlRquipesiire d’huErnt asrind, e( xait, ):

« À mitiens">ae jelprtomapedeem>Madame Bovary, en mvancg juaoouri deoe deilosophe)ie, j’est douri drale .andrdonce fomame Bovary faurs estorton dn p; elle a daucoup etitifft, viest dvit,; mais jele a urs es son trures ees son trjr a,eis jele a urs e,on àrce qu’onle est, iadultre, deis peuce qu’onle esadmoulu, ; elle a urs es s leut auleoessitigtps:/flaubert-dniv-rouen.fr/fiuvres-c/mb_pind, hp"}a>

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[Pa30ocnvier 1857, ]emen> MoN CHER AMIILLE.
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Av supme d,oçaccoté ju pneoines rjr ane entts mendsrvaa laméumosvo me vs pe é ju àJr /> MoNmedesien, rits-det, ; :lrps beleiuugrnt ,t je meosodsj’entettre,llvaa l comps ’abore,llaesje meosodsl comps ’abore,llaecomtageon.
Tooeu">, er frère, de nten mbrse eb»

Correspondance, Paris, Gallimard, « Bibliothèque de la Pléiade », t. II, p. 64976-677/p>

[P trong>FlLesttentadu u pauugrnt e( xait, ):

« ÀAentadueaurent-Pichat, a Gticdvelaubert et MaPlet 20 probs culp! Toavoir eumme i es ma me éToavt are du la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs »;uleoessmr Gamme dateuréreniodue interuell pe Revue de Paris. em>, Pant ils ex ecteur, énra:e7 novs les œméro, se bbesup>er ja no15octobre ,esup>er ja no15ocnovbre ,esup>er ja no15occembre  856, Madame Bovary, enGticdvelaubert et MaPlet 2Gamme damplèicesvilun gr fair aniant ens anuscrit, et, eauteu en exprimert ens d daeomap»;u[ M]r /> Tooentadueal sageage dbas criqis! Ten mvancg jsbstraitcalvent. 3 3 Tooentadueal sagponue set en supticleuerainGticdvelaubert evomiur sst écanldguement, a inteculpion des e ge enntres-aeuxen accicleuet que jlprtomapeso,m àssauugrnt edooibutin, ae prb à ner mnt erale !<;ue l’appeur 3 3syrarem vorpèié px bouvres co l’aupspt orssi bien am’àssavemuction vsu eseaucox-tél,ind puait un vo retalits dii agrvaa po 3 3 3 3 3 3

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FlDdictee des laubert et prJes\/uSs="d, :

lass="rteritudt 1" Àtrong>FlÀ MARIE-ANTOINE-JULESuSsNARDstrong>

«MEMBRE DU BARREAU DE PARISr /> Av X-PRÉSIDENT DE ArtSSEMBLÉE NATIONALEr /> Av T ANCIEN MINISTRE DE ArINTÉRIEURp>

Crohldeedetle se lamibr /> JePmettraez-i deminstrire, evre pevomu tenter e la nvre. xtt -de-Rus, uime-Oi resdddictee d; ce unest à lus anertout, ce lasaienois et prolic:\ion. JeErertage cerceevre pemnie fue prstsdr e d,on juuvres oacteartsour ati d-ime-Oimme da gdateuoqut dunmodseve. Aepté davc pai oÀapurmme du fomarotduuelda,outi,t jegnd" e ’àle espusanlatre a,sndsrvaamais pe la mohpeur MaGUSTAVE FLAUBERTr /> JePis, Ga12 ril a1857 :

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